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Cuba et petits détours en Amérique Latine
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Les invités du Festival 2011

Copyright Nathalie MAZEAS
Copyright Nathalie MAZEAS

Caroline PROUST ressent toute jeune, l’envie d’être comédienne. Elle découvre les planches du théâtre au Lycée du Vigan, au sein du « Théâtre Jeune Pays Viganais », et suit les cours du conservatoire de MONTPELLIER, puis du Conservatoire National Supérieur des Arts Dramatiques, à Paris. Sa carrière débute en 1990, dans le court métrage « La mort d’une Vache », aux côté de Karin VIARD. On la retrouvera ensuite à l’affiche de plusieurs longs métrages : « OUVREZ LE CHIEN » de Pierre DUGOWSON, « LE COUSIN » d’Alain CORNEAU » aux côtés d’Alain CHABAT, Samuel LE BIHAN, et Patrick TIMSIT. S’enchaineront des films comme : « VERT PARADIS » d’Emmanuel BOURDIEU, « SCORPION » de Julien SERI, ou « CASH » d’Eric BESNARD, avec Jean DUJARDIN et Jean RENO. Mais, c’est en 2005, que le grand public va vraiment découvrir Caroline PROUST, sous les traits du capitaine Laure BERTHAUD, de la série « ENGRENAGES », produite par Canal +. Trois saisons pour installer, un personnage « fort en gueule », déterminé, et entêté. Un rôle de femme à poigne, aux commandes d’un groupe d’hommes, que sa fragilité féminine enfouie, mais bien présente, sait rendre humaine et attachante. Nous retrouverons Caroline PROUST, en 2012, pour la quatrième saison d’ « ENGRENAGES ». Entre temps, nous aurons eu l’occasion de la découvrir dans le télé-film, « LA REPUBLIQUE DES ENFANTS » de Jacques FANSTEN, et dans le long métrage « LA PERMISSION DE MINUIT » aux côtés de Vincent LINDON et Emmanuelle DEVOS.

  

Caroline PROUST, sera la marraine de la première édition du festival « Là-bas, vu d’ici ».

 

« Je suis très heureuse d'avoir été conviée  pour inaugurer ce nouveau festival qui, j'espère, aura une belle et longue existence, je trouve l'initiative excellente ! Il y a quelque chose de magique ici qui donne naissance aux artistes ; j'ai toujours été surprise par la quantité de personnes issues du VIGAN et ses alentours qui sont devenus des professionnels des arts et lorsque  je croise certains d'entre eux, parfois totalement par hasard et avec bonheur, je me pose à chaque fois la même question : d'où vient ce goût pour les métiers où s'exerce la créativité? La proportion de musiciens, danseurs, peintres, acteurs, créateurs de lumière, cadreurs, décorateurs  me paraît énorme! Et c'est très réjouissant car on sait que la vie culturelle est indispensable et nous parle de l'excellente vitalité de la démocratie... donc merci au VIGAN qui nous a élevé et à ceux qui ont contribué à la révélation de nos talents, il y en a qui sont partis j'aurais aimé les embrasser mais il en demeure et je ne vais pas me priver! Et merci aux châtaigniers, et à ISIS ! ... pourvu que ça dure!

Bon courage pour tout,

Au plaisir de vous retrouver.

Amicalement.

Caroline. »

 


Patrick BARD

 

Photojournaliste, romancier, écrivain-voyageur, il a notamment travaillé sur la banlieue, les frontières et routes. Son premier roman, « la frontière » (Juarez – Mexique) a reçu le prix Michel LEBRUN (2002), le prix Brigada 21 (Espagne) et le prix ancres Noires 2006. Membre de la maison photographes signatures-photographies.com, il mène un travail personnel sur la problématique de l’eau en Amazonie, et sur les peuples autochtones des Amériques. Son travail photographique a été exposé au centre Pompidou, à la grande halle de la Villette, mais aussi, au Mexique, en Angleterre, aux Etats Unis…

Avec son épouse, Marie-Berthe FERRER, il arpente l’Amérique Latine, depuis de nombreuses années.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés au contient Sud-Américain, comme « Les routes du Che », « le chemin de l’inca Qhapac Nan », « Amazonie, un monde en suspens », édités au Seuil.

 

Patrick BARD présentera son reportage phographique "Les routes du Che" le samedi 3 septembre à 22h00 au Cinéma le Palace. Il animera la table ronde autour du sujet : "Cuba... et maintenant ?" le dimanche 4 septembre à partir de 10h30 à la Maison de l'Intercommunalité.

Il sera présent les samedi et dimanche pour dédicacer ses différents ouvrages.

 

 

 


Bernard MANGIANTE

 

Après avoir fait des études de philosophie et de cinéma à AIX ENPROVENCE, ce Marseillais de naissance devient, dès 1974, assistant réalisateur sur divers films, et ingénieur du son sur trois longs métrages. En 1978, Bernard MANGIANTE s'installe à Berlin, et étudie à la Deutsche Film-und-Fernsehakademie de Berlin, école de cinéma et de télévision, de 1983 à 1987. En 1983, il propose son premier film "Corps perdus ou les années de voyage", qui sera le premier d'une longue liste : "Le premier regard d'Ulysse" (1986), " Les camps du silence" (1987/89), "Inventaire avant fermeture – Dernier été en RDA" (1990), "Galilée, au nom des pierres (1994-95)…..jusqu'en 1995. C'est à cette époque qu'on lui propose de tourner un film, sur le havane.

".. j'ai pensé d'abord à l'imaginaire, au cigare, en tant qu'objet mythique. Mais, quand je suis arrivé à Cuba, j'ai vite oublié ces réflexions abstraites en liant connaissance avec les femmes et les hommes dont le travail, malgré toutes les difficultés et les pénuries actuelles, assure la pérennité du Havane, l'aboutissement d'une incroyable série d'opérations minutieuses et de gestes délicats."…."J'en suis ressorti avec une envie immense de continuer de parler de ce pays, de faire d'autres films là-bas. Ce que j'ai fait une première fois en 1998, avec "La Havane", puis avec "Sucre amer", dans une centrale sucrière de l'est de l'île en 1999, et enfin, en 2006, avec "Cuba, entre deux cyclones" (2009). Actuellement, Bernard MANGIANTE, termine le montage de son dernier documentaire "Michael HANEKE chez Don Giovanni" (La première mise en scène d'opéra du cinéaste autrichien, à Paris en 2006). Depuis 1998, il travaille également comme traducteur et directeur artistique pour réaliser les versions françaises de nombreux documentaires allemands, espagnols ou italiens diffusés par ARTE. Il participe à la traduction de scénaris, entre autres pour Michael HANEKE ("code inconnu", "La pianiste", "le ruban blanc", "le temps des loups, "caché"). Depuis 2004, il est, en outre, chargé de cours sur la pratique documentaire au département cinéma de l'université de Paris VIII.

 

De ses quatre films consacrés à Cuba, Bernard MANGIANTE a conservé un attachement à cette île, et à ses habitants. Ce qui lui fait dire : "On a beaucoup rêvé sur la révolution Cubaine. Mais, pour ce rêve là, je suis né trop tard. Ce n'est donc pas la nostalgie qui me pousse vers ce rivage. Simplement, j'aime les Cubains parce qu'ils nous montrent un visage de l'humanité que nous avons peut-être oublié …"

 

Bernard MANGIANTE, sera l'invité de la soirée d'ouverture du festival, et présentera deux de ses films consacrés à Cuba, ("La Havane", et "Cuba, entre deux cyclones), le vendredi 2 septembre à 22h00, au cinéma le Palace.

 

 

 


  

Françoise MIRAN, traductrice du livre "Un voyage historique avec le Che" d'Omar FERNANDEZ CANIZARES

 

Omar FERNANDEZ CANIZARES, né à Santiago de Cuba fut un dirigeant étudiant important pendant la révolution, plusieurs fois ministre et directeur des services médicaux de la Force Armée Révolutionnaire à Cuba puis en Angola. Il était vice-ministre du Che pendant ce voyage. Il signe ici son premier ouvrage.

Françoise MIRAN est la présidente de l'association culturelle " Les Alizés " qui a beaucoup diffusé la culture d'Amérique latine en particulier du Brésil et de Cuba. Elle produit depuis quinze ans tous les grands musiciens cubains et sa connaissance de la culture cubaine lui a permis de rencontrer les acteurs majeurs de l'histoire cubaine dont l'auteur, Omar FERNANDEZ CANIZARES. Ce dernier a confié à Françoise MIRAN l’extrême privilège de  traduire ce livre et de l’adapter.

On la croirait née là-bas, à Cuba ou en Amérique du Sud, tellement elle respire cette civilisation et cette philosophie. Un « petit bout de femme » aux cheveux frisés, terriblement motivée et chaleureuse, telle est Françoise Miran.

 

 

Françoise MIRAN dédicacera le livre et présentera un film et une exposition au cours de sa conférence le samedi 3 septembre à 10h30 à la Maison de l'Intercommunalité.

 

 

 

 


Florence et Pierre BOISSEAU

 

Florence et Pierre BOISSEAU sont partis un jour d’avril 2005, faire un long voyage en Amérique du Sud, avec leurs quatre enfants, alors âgés de 5 ans ½ à 13 ans. Laissant l’école, le collège et les copains, Adrien, Aymeric, Titouan et Jaouen, ont suivi leurs intrépides parents, dans une aventure merveilleuse de cinq mois. A peu près 5.000 kilomètres, à travers le Chili, l’argentine, la Bolivie et le Pérou, en autonomie complète.

Avec leurs cinq vélos, dont un tandem sur mesure, ils ont bravé le vent, les morsures du froid de l’Altiplano, les cols des Andes à plus de 4.000 mètres, les interminables montées dans les régions désertiques et le mal des montagnes.

Une aventure riche en découvertes et en rencontres.

 

 

Florence et Pierre présenteront leur reportage photographique le samedi 3 septembre à 14h00 au Cinéma Le Palace en ouverture de la journée des voyageurs.

 

 

 

 


Philippe BELLIME, Nicolas FERRO et Jérôme PILLEYRE

 

Au printemps 2008, trois journalistes se sont partagés le volant d’un 4X4, entre BUENOS AIRES et CARACAS. Un œil attentif à une Amérique latine en perpétuelle mutation, l’autre rivé au rétroviseur : ils s’étaient donnés le Che pour guide. Certes, depuis les années 50, le temps a effacé les traces de sa moto, comme il l’a fait des traditions ancestrales et des pans entiers d’une forêt livrée à tous les appétits, mais il n’a pas effacé sa mémoire, ni les disparités sociales.

 

 

Philippe BELLIME est journaliste reporter d’images pour TV8 Clermont Ferrand, chaîne câblée et internet. Il est réalisateur de plusieurs documentaires « pekin-paris » en 1997, « le bus de l’espoir » en 2002, et « renaissance au village » au Caméroun, en 2004.

Nicolas FERRO est journaliste Reporter d’images à France 3 Auvergne. C’est son premier documentaire.

Jérôme PILLEYRE est journaliste de presse écrite à « La Montagne », groupe centre France. C’est son premier documentaire.

 

Les trois journalistes présenteront leur film  le samedi 3 septembre à 17h15 (première partie) et 20h30 (deuxième partie) au Cinéma Le Palace.

 

 

 


Delphine MILLION et Damien ARTERO

 

Après deux ans et demi de tour du monde sur un vélo à deux selles, c’est sûr que Damien et Delphine, ont bien des choses à raconter. Ils reviennent, les sacoches débordantes de rencontres, d’émerveillements et de souvenirs, biens rangés dans leur tête, prêts à nous les faire partager. Cette aventure à deux, cette errance heureuse, ils nous les font vivre en images.

 

 

Delphine et Damien présenteront leur film le samedi 3 septembre à 16h00 au Cinéma Le Palace et dédicaceront leur livre Planète D, le Grand Détour à l'issue de la projection.


Fanny Hubinet, face à face avec l'immensité Patagone.
Fanny Hubinet, face à face avec l'immensité Patagone.

 

 

Fanny Hubinet

 

C'est à cheval, en compagnie d'une amie Française et de son chien, que Fanny, a réalisé la traversée de la Patagonie. Dans cet univers d'homme, balayé par des vents incessants et glacés, elle a réussi à aller au bout de sa course, non sans mal. Bien entendu, des passages difficiles ont succédés aux rencontres inoubliables, des horizons inattendus ont laissé place à des instants de doute, mais la récompense était au détour du chemin. Ce moment magique d'arriver au bout de son histoire, à la dernière page, et se dire que la route fût belle. Fanny est revenue de cette aventure Argentine avec, dans son sac à dos, des images inoubliables qu'elle nous livre en instantané, pour nous faire partager au plus près son périple, et nous emporter dans son voyage.

 

Fanny Hubinet présentera son film "Toma mate?", le samedi 3 sepembre à 14h45 au cinéma le palace, et répondra aux questions du public à l'issue de la projection.

 

 


Magda WODECKA et Gregory SZEPS.

 

Ensemble, ils ont passé près de deux ans (entre 2009 et 2011) à préparer ce documentaire sur Cuba. A l'origine de ce projet de film, un fort intérêt pour l'île et son histoire. Ils souhaitaient tout d'abord réaliser un film sur l'Ecole Internationale de Cinéma Cubaine. Après leur avoir accordé une autorisation pour préparer le film, la direction de l'école se ravise en septembre 2008, un mois avant leur départ... Malgré tout, le départ est maintenu. Arrivés à La Havane un soir d'automne 2009, ils arpentent ces rues si mythiques et tant idéalisées de la capitale Cubaine. Après avoir posé leurs valises chez un jeune couple d'artistes Hippies, ils dorment quelques heures avant de parcourir les rues de la ville et terminent sur le Malecon... La nouvelle idée est alors née, elle mettra deux mois à germer dans leurs têtes, et sera l'occasion de milliers de rencontres en ce lieu où la population et les touristes viennent se ressourcer, penser, faire la fête, vendre, s'embrasser, pêcher, jouer de la musique, prier...

Pourquoi le front de mer de La Havane ? :

"A travers ce lieu hyper-social nous avons voulu montrer des bribes de vies, des portraits et un aperçu de la société actuelle dans un contexte d'évolution et de transformations (réformes mises en place par Raul Castro, apparition du travail à son compte légal...).

Comment les cubains voient leur société et perçoivent ces changements? Comment luttent-ils et dans quel état d'esprit ? Quels sont leurs ressentis, espoirs et craintes ?

Autant de questions auxquelles nous avons essayé de répondre en vous montrant notre vision de ce Cuba actuel à travers ces quatre Havanais que nous avons côtoyés pendant plusieurs mois, chez eux au sein de leur famille et sur leur lieu de prédilection, le front de mer de La Havane."

 

Avant de faire la clôture officielle du festival, ce film sera présenté au festival du film insulaire (Morbihan), le 20 août. Ensuite, au mois d'octobre, il fera partie de la sélection de la "Muestra du ciné Cubain" à ALBACETE (Espagne).

 

Magda et Grégory seront présents au VIGAN pendant tout le festival ; lors de la soirée de clôture, ils présenteront leur film, parleront de leurs rencontres, et partageront toutes leurs émotions cubaines avec le public du festival.