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Festival Là-bas, vu d'ici 2012
La Mongolie et petit détour en Asie centrale
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Claudia Tagbo, marraine de l'édition 2012

Comédienne humoriste

 

Née à Abidjan Côte d’Ivoire, Claudia Tagbo a grandi à Alès, dans le Sud de la France. Elle se découvre dès son plus jeune âge une passion pour l’art en général et pour le théâtre en particulier. Après l’obtention de son bac, elle monte à Paris afin d’y suivre des études en Arts du Spectacle. Sa licence en poche, elle décide de s’investir dans le métier qu’elle a choisi : comédienne. Elle se révèlera au grand public à travers le personnage de « Fatou, la malienne », sous la direction de Daniel Vigne. La télévision va lui permettre de se faire connaître et reconnaître, d’abord pour son rôle de lieutenant de police, dans la série «RIS Police Scientifique », ensuite pour son énergique présence, dans la bande du « Jamel Comédy Club », diffusé sur canal +. Depuis, Claudia enchaîne les rôles aussi bien au cinéma, au théâtre et en télévision. Son dernier spectacle parisien "Crazy", mis en scène par Fabrice Eboué, a connu un énorme succès, et son programme de fin d'année 2012 s'annonce bien chargé. C'est avec plaisir et spontanéité, que Claudia a accepté l'invitation d'être la marraine de la deuxième édition du festival "Là-bas, vu d'ici". Elle qui connaît très bien LE VIGAN (son papa y habite), et qui ne manque jamais l'occasion de parler du Pays Viganais.



Marie Jaoul de Poncheville

Scénariste-réalisatrice, Cinéma et télévision

 

Après des études de lettres, Marie Jaoul de Poncheville devient journaliste à Bayard Presse, puis travaille au département des programmes pour la jeunesse de la Société Française de Production. Elle crée avec François Truffaut, la maison d’édition 5 Continents, puis sa maison de production Lungta Production. Fascinée par l’Asie Centrale après y avoir tourné pour la télévision Sept femmes au Tibet, Marie Jaoul de Poncheville y a puisé l’essentiel de sa filmographie. Que ce soit Lung Ta, les cavaliers du vent qui raconte le Tibet quarante ans après l’invasion chinoise, ou encore Molom, conte de Mongolie et Yönden, la caméra de la cinéaste contemple patiemment les superbes paysages de cette région reculée du monde mais aussi les visages des peuples qui y vivent. En 2010, elle met en scène Tengri, le bleu du ciel, une histoire d'amour nomade au coeur de l'Asie Centrale d'aujourd'hui, parmi les décombres du soviétisme et en pleine renaissance des nationalités. 2013, devrait accueilir le dernier opus de sa trilogie Mongole "Nomad's land", débutée en 1995, par Molom, et poursuivie par Yönden.


 

 

Johanni Curtet est doctorant en ethnomusicologie Mongole à l'université de Rennes 2. Il mène une activité conjointe de chercheur, de musicien, et de producteur de tournées. Sa thèse, intitulée Le xöömijch, une histoire de transmission orale est placée sous la co-direction d'Hervé Lacombe et Alain Desjacques. Ses recherches actuelles portent sur les techniques diphoniques, l'histoire et la transmission du xöömijch à travers l'oralité en Mongolie. Depuis 2004, plusieurs bourses lui permettent d'effectuer ses voyages en Mongolie et d'apprendre la langue et la culture Mongole. Formé à l'abc de la diphonie par Trân Quang Hai, son apprentissage traditionnel vient de D. Tserendavaa dans les steppes de l'Altaï, et de B. Odsuren à l'université d'art et de culture d'Oulan Bator.

            Directeur artistique de l'association Route Nomades, il produit des tournées de musique traditionnelle de Mongolie depuis 2006, et accompagne son maître Tserendavaa sur scène dans de nombreux festivals. Il enseigne ponctuellement le chant diphonique au sein de différentes structures : Université Rennes 2, Folie Musique, C.P.F.I, à travers des stages associatifs ou d'autres projets tels que voix du Sahel.

            A l'occasion de sa deuxième édition consacrée à la Mongolie, le festival "Là-bas, vu d'ici", vous propose une approche du chant diphonique, en compagnie de Johanni CURTET, sous la forme d'un stage d'initiation simple.

            Ce stage s'adresse à un large public, adulte et enfant (à partir de 13 ans). Aucun niveau de base n'est requis, que l'on soit musicien ou non.

 

            Au cours du festival, vous pourrez assister à la projection du documentaire réalisé par Jean-François CASTEL : "Maîtres de chant diphonique".

            DÖRVON BERKH est un ensemble vocal composé de quatre des plus grands maîtres du chant diphonique Mongol. C'est Johanni Curtet, qui a eu l'idée de les réunir pour une série de concerts et enregistrer un disque. C'est en Mongolie, puis au Mans, et à Rennes que nous suivons le travail des uns et des autres : la création des concerts et le travail des grands maîtres, mais aussi les recherches de Johanni qui étudie les sources de cette musique ancestrale et recense ses pratiques et mode d'apprentissage. De la création à la tournée Française, jusqu'aux confins des steppes de l'Altaï, ce film nous invite à vivre un voyage musical et ethnographique rare et envoûtant.

           


 

Marc Alaux : D’avril à octobre 2001, en compagnie de Laurant Baroo, son ami d’enfance, Marc Alaux parcourt à pied les principaux écosystèmes du plateau mongol : steppes, Gobi, khangai. Une traversée d’est en ouest qui lui fait découvrir sur 2 300 kilomètres la langue et les mœurs de l’ethnie majoritaire khalkha. De février à avril 2003, il chemine seul sur le versant occidental du massif du Khentii, de la frontière bouriate à Oulan-Bator, où il séjourne aussi. Au cours de bivouacs par – 30 °C dans la steppe mais aussi lors d’escapades dans les banlieues de yourtes de la capitale, il se familiarise avec le rude hiver mongol. D’avril à octobre 2004, à nouveau en compagnie de Laurent Barroo, il arpente sur 2 300 kilomètres les confins montagneux du nord-ouest du pays, à travers l’Altaï, le Khan-Khöökhi et les Sayan. Cette nouvelle marche de six mois les instruit sur la mosaïque ethnique complexe de la frontière sino-russe.

En 2006, avec son épouse Stéphanie, Marc Alaux s’accorde trois mois pour marcher depuis Oulan-Bator jusqu’au lieu de naissance de Gengis Khan à travers la steppe et la taïga de la région sacrée des Trois Rivières, dans les monts du Khentii. Il séjourne longuement dans des villages et campements d’éleveurs nomades amis pour participer notamment aux migrations saisonnières. En 2007, il rédige les notes historiques et ethnographiques du Voyage en Mongolie et au pays des Tangoutes (1870-1873) de Nikolaï Prjevalski et publie, toujours chez Transboréal, un récit de voyage, Sous les yourtes de Mongolie. À l’été 2009, il complète avec Laurent Barroo ses connaissances sur les marges mongoles en marchant durant deux mois dans l’Altaï puis seul, durant un mois, dans le Dornod à l’est.

Entre chacun de ses séjours au pays du Ciel bleu, Marc Alaux, salarié des éditions Transboréal, consacre tout son temps libre, depuis ses quartiers montrougiens, à l’étude des steppes d’Asie centrale et de Haute-Asie. Il donne régulièrement des conférences, participe à l’organisation d’événements culturels en rapport avec la Mongolie et publie des articles sur l’économie, l’histoire et la culture mongole sur Internet ou dans la presse (Le tir à l’arc, Bouddhisme actualités, Les grands mystères de l’archéologie, Chine plus, La vie du rail, Carnets d’aventures, Globe-Trotters, etc.).



Matthieu Mounier : Né à Lodève en 1981, Matthieu entame des études de mécanique en alternance puis s’oriente en 2000 vers des études littéraires. Il s’inscrit en DEUG d’art du spectacle à l’université Paul-Valéry de Montpellier. Parallèlement, il suit les cours d’accordéon et de guitare de l’école Jazz Action Montpellier (JAM). En 2004. Matthieu Mounier intègre l’École supérieure d’études cinématographiques (ESEC), où il se spécialise dans le cinéma documentaire. Une de ses recherches consiste à explorer les mystères qui entourent le milieu urbain et le milieu rural. Il fonde l’association Les champs de l’homme qui a pour vocation de tisser des projets culturels entre ces deux milieux, notamment de France et de Mongolie. À peine l’école terminée, Matthieu Mounier repart cinq mois en Mongolie avec Phanette Barral pour tourner Regards d’ailleurs. L’été suivant, le film est projeté sous une yourte dans les campagnes françaises. À l’été 2008, Matthieu Mounier et Phanette Barral retournent sur les lieux de tournage et projettent leur film sous les yourtes. Lors de ce nouveau voyage, caméra au poing, le vidéaste filme les réactions des éleveurs après la projection, en vue de la réalisation d’un court-métrage. Le même été, il se consacre en outre à l’organisation en Mongolie du festival Hos Ayas qui, dans un esprit de réciprocité, aura aussi lieu en France en 2009 et en 2010.



Antoine et Célina de Changy

D’Istanbul, Antoine et Célina partent pour un voyage à vélo qui durera trois ans. La curiosité, les détours, les hasards les mènent, au bout d’un an, après avoir traversés successivement la Turquie, l’Iran, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Kirghizistan la Chine et la Mongolie, en terres kazakhes dans l’Altaï mongol. Une année durant, ils y partageront la vie d’une famille nomade, ils y éprouveront les réalités de ces terres impitoyables.

"Passez donc l'hiver chez nous !!" l'invitation vient de la bouche d'Arkhat, éleveur nomade kazakh, installé au fin fonds de la Mongolie, aux frontières Russe et Chinoise. Après avoir voyagé à vélo pendant près de deux années, Célina et Antoine, acceptent l'invitation, et posent leurs bagages dans la steppe. Dans ces étendues plus vastes que leurs imaginations, une pause est nécessaire, une immersion indispensable pour saisir un peu de la vie des steppes. S'en suivent huit mois auprès d'Arkhat et Alten, son épouse, au plus près de la vie de cette famille nomade, confrontée au froid, au travail des bêtes, à la vie dans sa plus pure expression. Trois années d'un voyage sans contrainte et sans limite de temps, sans date de retour, "construit pour toucher le fonds de choses, et accéder aux gens par des chemins authentiques".

 

Un récit de voyage, « L’appel de la steppe » est paru aux Presses de la Renaissance en mai 2008. Un beau livre photo, « Une année chez les nomades de Mongolie »,  est paru aux Presses de la Renaissance en novembre 2010.



La famille Locatelli

Gilles, Florence, Pierre et Paul sont partis un matin, abrités dans leur camping car, avec pour destination l'Asie centrale.Dans leurs bagages, un rève commun, celui de découvrir les merveilles de la route de la soie, devenir de simples caravaniers, l'espace d'un voyage, et se voir ouvrir les portes de Samarcande, de Boukhara, kachgar… traverser l'Ouzbékistan, le Kazakstan, jusqu'à atteindre le Tadjikistan. Dans les yeux de Pierre (5 ans) et Paul (8 ans), la découverte insouciante de lieux mythiques, entrés dans la légende des longues caravanes de soie. Un voyage de cinq mois entrecoupé de rencontres, et de rapports humains inoubliables. Un bonheur partagé en famille.


 

 

L'association Les Champs de l'Homme

L'association organise des évènements culturels notamment, entre la France, et la Mongolie. Née du constat que les cultures pouvaient s'enrichir mutuellement, elle soutient activement les aretistes français et Mongols, pour provoquer des rencontres, et construire un dialogue artistique pluridisciplinaire (cinéma itinérant, rencontres musicales, expositions, ateliers…).

L'association Les Champs de l'Homme souhaite favoriser l'accès à la culture pour tous, notamment en agissant dans les milieux défavoriséés de l'offre culturelle (milieu rural, banlieues, et partout ailleurs). Elle souhaite avant tout agir, et s'investir dans l'espace public en developpant des projets originaux.

Invitée au programme du festival "Là-bas, vu d'ici", l'association les champs de l'homme installera une véritable yourte Mongole, au cœur de la ville, sur la place du quai. Cette yourte sera le centre d'attraction , le point de raliement et de rencontres du festival, et sa visite en constituera une des animations.


L'Association Franco-Azerbaïdjanaise de la Jeunesse

Cinq jeunes danseuses et un danseur composent ce groupe de danses folkloriques. Etudiants francophiles basés à Paris, ils sont venus d'Azerbaïdjan, étudier notre langue et notre société. Leurs objectifs sont nombreux : Apprendre, découvrir et mieux comprendre. Rencontrer des personnes s’intéressant à l’Azerbaïdjan, promouvoir et diffuser la langue, la culture, la civilisation azerbaïdjanaise en France, et celles de la France en Azerbaïdjan. Contribuer ainsi, par la connaissance, au développement des liens d’amitié, de coopération et de solidarité entre les peuples français et azerbaïdjanais.

Au cours du festival, le groupe nous offrira un éventail des danses traditionnelle Azéries, exécutées lors des grands évènements de la vie (naissance, mariage, fiançailles ….).


Ancia, Anaïs et Claudine : le projet "Steppe by steppe"

Un projet étudiant en collaboration avec des agriculteurs mongols désireux de trouver des solutions au manque d’eau actuel, par des systèmes d’irrigation et d'affouragement durables

Sensibilisées aux problèmes causés par la désertification en Mongolie, Ancia, Anaïs et Claudine ont voulu mettre en application leurs connaissances en agronomie en montant le projet "steppe by steppe", en collaboration avec des agriculteurs et agronomes mongols.

Elles désiraient, d’une part étudier la possibilité de mettre en place avec des maraîchers et des éleveurs Mongols des systèmes d'irrigation simples et adaptés, leur permettant d’assurer une production de légumes et de fourrages suffisante pour garantir la viabilité de leurs activités dans la steppe, et d’autre part contribuer à la réalisation de tests sur différentes espèce fourragères susceptibles d’être adaptées aux conditions locales et intéressantes pour les éleveurs Mongols.

Après un an de maturation et un mois de préparation intensive, elles sont parties, en mai 2010 quatre mois en Mongolie pour mener à bien leur projet. Des phases de conception, d'études précises des terrains, d'évaluation de besoins en eau, de tests en plein champs ont été nécessaires pour déterminer les systèmes et cultures les mieux adaptées au contexte local. C’est en équipe avec les agriculteurs et agronomes qu'elles ont souhaité travailler afin d’assurer la durabilitéde la mise en place de systèmes d’irrigation et d’exploitation proposés. Le défi était grand mais leur implication, leur disponibilité et leurs appuis extérieurs ont été autant d’atouts pour mener à bien ce projet.

A leur retour, elles ont souhaité sensibiliser un large public, allant des jeunes désireux de monter des projets de solidarité internationale, aux étudiants et citoyens intéressés par les problématiques agronomiques et le changement climatique, par le biais d’une exposition photo et la diffusion d’un clip vidéo dans des universités, auprès d’associations, dans des maisons de quartiers, établissements scolaires, et festivals.